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Charente libre 15 juillet 2005
«... Dhûne a charmé le public
Le concert
a rapidement fait le plein, il ne manquait quune tente tendue
au dessus des deux artistes pour les imaginer assis entre les
dunes dun aride désert , leur concert promène
de façon imagée le public vers lorient proche
ou lointain. Shime, bâtons de pluie, tabla ou derbouka se
font complices de la harpe pour donner du volume au concert (
)
Un voyage offert par deux artistes maîtres de larrangement...»
Le populaire 4 mai 2005
« Insolite, un fabuleux spectacle
Ils ont tous simplement
séduit (...). Les musiciens du groupe Dhûne ont fait
la démonstration de tout leur talent, pour le plus grand
plaisir de tous (...). Surpris tout au début, les spectateurs
ont rapidement été séduit par les airs venus
dailleurs du groupe dhûne
»
La Lettre d'information du Centre des Musiques Traditionnelles
Rhône-Alpes N°57 Avril, mai, juin 2005
« Dhûne Le fantôme des arbres »
Parcours de terres inconnues, échos lointains... Dans quel
monde sommes-nous ? Les cordes de la harpe celtique de Florian
Genilleau et les percussions, udu, derbouka et congas de Pierre
Buisson tissent ce monde imagé et féérique
que ponctuent avec délicatesse les semences du chant et
du didgeridoo.
Tantôt jazz, tantôt indo-arabes, les couleurs musicales
des voyages successifs auxquels nous convie ce duo de musiciens
ne cessent de nous surprendre. Le rythme du parcours aussi. De
la lente marche dans un désert remplit de mirages, à
des courants dair qui emportent tout sur leur passage...
Dhûne ne passe décidément pas inaperçu
!
Journal de bord des rencontres internationales de harpe celtique
de Dinan Juillet 2005
20h30 : Le plateau d'artistes au théâtre de Dinan
«... Le plateau d'artistes au théâtre de Dinan
a été l'occasion d'avoir un aperçu des concerts
de l'après-midi et pour ceux qui n'avaient pas pu entendre
à Plouer Christine Högl, le duo Annwyn ou le Celtic
harp ensemble de pouvoir les découvrir
Ainsi les
auditeurs ont pu être transportés d'un univers à
l'autre, d'une rive musicale à l'autre, d'un continent
harpistique à l'autre : de la compagnie Skald où
une harpe étrange, car des cordes sympathiques rappelant
le cithare indien sont ajoutées sur l'instrument, accompagne
les contes issus de la tradition galloise au monde percutant du
duo Dhûne où les percussions côtoient la harpe
celtique déclinée sous les modes celtiques, jazzy
ou orientaux ; des côtes bretonnes célébrées
par Christine Högl aux sonorités paraguayennes et
ensoleillées de la harpe d' Ismael Ledesma ; du son épuré
de Annwyn, duo harpe-accordéon, à la virtuosité
du Celtic harp ensemble qui met la plus grande tradition musicale
italienne au service du répertoire celtique, chacun a pu
y trouver son compte tout en se laissant conquérir par
la diversité de ce plateau. Il faut noter que pendant l'entracte,
le salon des luthiers a ouvert ses portes au public, qui, en attendant
que les musiciens se mettent en place et pour pouvoir se rendre
complètement disponible à l'écoute de ces
différents artistes, a pu observer le travail des luthiers
sans lesquels les harpistes seraient bien désuvrés
: " une expérience à renouveler " selon
Marin Lhopiteau chargé de l'organisation du salon, luthier
lui-même à Quimper et harpiste au sein du groupe
Dremmwel qui jouera demain en première partie du Fest-noz
et pour préparer les jambes des danseurs à s'agiter...»
A retrouver sur : www.
harpe-celtique.com
Journal de bord des rencontres internationales de harpe celtique
de Dinan Juillet 2005
16h30 : Au château
Le duo Dhûne, harpe (Florian Genilleau) et percussion (Pierre
Buisson), s'est produit avec une joie non dissimulée qu'ils
ont su transmettre aux auditeurs qui remplissaient cette salle
envoûtante et mystérieuse. Par le biais de leur répertoire
constitué de leurs propres compositions, certaines des
plus récentes, ils ont proposé à leur public
un voyage pour lequel ce dernier ne devait comme seul passeport
que fermer les yeux et inspirer trois fois. Ainsi il suffisait
de se laisser transporter par leur sonorité pour parcourir
des étendues désertiques infinies et des paysages
de songes. En fin de concert, le percussionniste a suggéré
de prolonger ce moment en présentant à ceux qui
le désiraient les instruments qu'il utilisait, dont la
diversité et l'origine a pu étonner le public.
A retrouver sur : www.
harpe-celtique.com
Paroles de spectateurs, forum de la maison de la harpe Août
2005
«... Dabord un grand merci avec bravo à Dhûne
pour ses trois chefs duvre : La Minute noire (mais
sur quel CD est-il ?) ; La voix du désert (sublime en acoustique
où la harpe et les peaux créent ensemble un dialogue
(...) Sublime. Ici encore : Messieurs, chapeau bas !)... »
A retrouver sur Trad Magazine numéro 104 ( Novembre/Décembre 2005 ).
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